Un marché attendu a la baisse en 2020

Quel avenir pour le secteur de l’après-vente automobile en 2020 ?

La stabilité du spécimen économique d’un poids lourds d’’occasion par exemple, réside sur deux piliers capitaux : la vente de véhicules et l’après-vente.

Diminution du kilométrage moyen exploré, aplomb du parc, espacement de l’entretien recommandé et diminution constante de la sinistralité, l’adoption d’autres formes de transports comme les quad electrique adulte, les pitbike (voir le site www.funridestore.com) , le service limousine (cf http://www.888-limousine.com/) , ou l’utilisation de service de taxis marly le roi par exemple… (voir www.quadenfants.com) (voir www.taxiservices78.net)

Une réduction totale du marché en nombre d’opérations est à prévoir, de l’ordre de 16% à l’horizon 2020 (Visitez : http://www.taule-utilitaires.fr/). En valeur, cette réduction sera en partie ralentie par : 

·       la hausse probable du taux de la main d’œuvre attachée à la complexification des actions à exécuter telle la reparation du compteur peugeot partner

·       l’accroissement vraisemblable du prix des pièces de rechange, plus compliqué et donc plus cher (cf http://www.sos-compteur.fr/). Dans son ensemble, le marché passerait ainsi sous le seuil des 30 milliards d’€ en 2020, soit une réduction d’environ 9% par rapport à 2010.

Maintenance et Réparation, au premier rang de la baisse du marché

Le secteur de la Maintenance & Réparation est la plus largement touché par une diminution des volumes d’intervention de l’ordre de 25 %. Seul le domaine de la pneumatique s’améliore, immuable en volume, mais grandissant en valeur.

Collisions et bris de glace, augmentations en vue

Si les réductions de collision causaient une détresse du marché d’environ 15 % en volume, l’accroissement des pièces et importations de voiture neuves ou des composants de peinture balanceraient la diminution en volume du marché : il devrait ainsi peser plus de 7 Milliards d’€ à l’horizon 2020.

La famille des bris de glace se tranchera le plus bel affermissement (voir le site http://www.jmpautomobiles.com/). Elle augmentera de plus de 30 % en valeur à 2020, sous l’effet surtout de la communication des chaînes spécialisées et de la sophistication des pare-brises.

Les acteurs de l’après-vente en 2020, qui seront les gagnants ?

Le nombre de réparateurs indépendants hors réseaux devrait s’amoindrir significativement. Ils choisiront habituellement pour une franchise multimarque, portant les solutions nécessaires pour faire face aux évolutions technologiques des véhicules comme l’arrivée d’un boitier additionnel par exemple, au changement du comportement des clients et aux modifications de stratégie des autres acteurs. (CF www.electro-cars.fr)

Le nombre de sites gérés par les concessionnaires restera stable au total, pour des impératifs évidents de maillage du territoire, en vente aussi bien qu’en service. Les marques généralistes tenteront probablement de conserver un réseau secondaire conséquent, malgré une décroissance naturelle. Au final, la baisse du nombre d’agents devrait être de l’ordre de 10% d’ici 10 ans, contre plus de 30% sur la période 2000-2010.

Les centres autos, les chaînes de réparation rapide et les spécialistes du pneu seront de plus en plus nombreux dans les années à venir. Armés dans leurs approches marketing et réseau, ils seront les plus performants pour renforcer leur présence en segmentant leur offre. Sites de vente en ligne, centres Low-Costs dédiés aux véhicules anciens et offres spécialisées réservées aux clients flottes continueront de se développer.

Entretien, réparation et distribution d’équipements automobiles

La situation du secteur de l’entretien, de la réparation et de la distribution d’équipements automobiles comme une batterie pour autos en guadeloupe par exemple, va imposer une inflexion des tactiques et une réorganisation en profondeur de la profession. (voir le site marimax.fr)

En effet, le modèle artisanal sur lequel reposaient ces marchés semble avoir atteint ses limites. L’offre en place est aujourd’hui mature et banalisée, conduisant à un secteur saturé au sein duquel les possibilités de gains de part de marché sont de plus en plus limitées.

À cela s’ajoutent des facteurs structurels bridant les opérateurs dans leurs perspectives de croissance : durcissement de la politique routière avec pour conséquence moins d’usure et d’accidents, pièces et véhicules plus fiables, contrôle technique arrivé à maturité, etc.

De difficile, la situation est en passe de devenir critique avec la dégradation avérée de la conjoncture économique.

Même si leur situation est moins délicate que celle de la construction et la distribution de véhicules via un concessionnaire ou un vendeur de camions guadeloupe, les acteurs de l’entretien, de la réparation et de la distribution d’équipements vont devoir repenser leur métier pour faire face aux nouvelles conditions de marché.

Les hausses de prix successives sur lesquelles ils se sont appuyés des années durant pour maintenir leur croissance, ne pourront pas continuer ad vitam aeternam ou devront être mieux légitimés pour être acceptés par un client devenu hyper sensible au prix.

La période à venir va ainsi être marquée par un report des dépenses d’entretien et de réparations non essentielles et surtout par des arbitrages entre les différents réseaux en vue d’obtenir le meilleur rapport qualité/prix.

Toutes les conditions sont par ailleurs réunies pour voir l’émergence d’offres low cost (Cf : www.carmopro-guadeloupe.fr). Dès lors, compte tenu des possibilités de diversification structurellement limitées, les faits montrent l’urgence pour les professionnels de l’entretien, de la réparation et de la distribution d’équipements automobiles de se focaliser sur deux axes stratégiques majeurs :

·       L’optimisation des différents maillons de la chaîne de valeur. Parmi les compétences clés pour s’imposer face à la concurrence : de bonnes conditions d’approvisionnement et une gestion des stocks irréprochable. La maîtrise des évolutions et des outils technologiques sera également primordiale. La complexification du parc roulant imposera un choix inéluctable : « s’équiper ou mourir ».

·       La clarification du positionnement de l’offre reposant sur la mise en œuvre de stratégies d’identité forte. Dans un contexte de marché saturé, la différenciation (hauteur de gamme, type de services proposés, positionnement prix…) apparaît comme un impératif. En marge du positionnement choisi, les opérateurs devront également s’appuyer sur une stratégie identité/image cohérente.

À l’inverse du marché du neuf, l’occasion se porte bien en France

Malgré un léger moins bien de 1,4 % depuis le début d’année, le marché de l’occasion a très bien marché en avril avec 5,6 % de croissance par rapport à la même période de l’an dernier.

Cela contraste nettement avec la situation du marché du neuf en France. L’achat d’une voiture d’occasion en guadeloupe a continué de baisser en avril. (Consultez toyota-guadeloupe.com)

Et même si la baisse est plus faible que sur les mois précédents avec -5,2 %, la situation n’est toujours pas sur le point de se retourner puisque ce ralentissement de la chute est à mettre sur le compte de nouveautés importantes sorties récemment.

Et du côté de l’occasion, les choses vont bien mieux. Si l’acheteur de véhicule délaisse les showrooms pour se concentrer sur les offres d’occasion spécialement les outils de moto, c’est bien symptomatique d’un changement de comportement et de l’incertitude de l’avenir économique. En avril, le marché de l’occasion a progressé de 5,6 % par rapport à avril 2012. ( http://www.rockxtools.com/)

Une jolie progression qui viendra compenser la baisse de l’occasion depuis le début d’année (-1,4 %).

Fait intéressant, selon les données d’autoactu.com, la plupart des tranches d’âges de véhicules d’occasion ont fait mieux, sauf pour les « 3 à 4 ans ». À l’image du marché du neuf, Renault se casse moins la figure que PSA avec respectivement -1 % depuis le début d’année contre -11 % pour Peugeot et -10 % pour Citroën.

La plus grosse part dans le marché d’occasion est représentée par les véhicules de 5 ans et plus, qui totalisent 64 % des ventes avec 303 750 exemplaires. Par ailleurs, dans un tout autre secteur, celui de modèles réduits de voitures (Cf : arnage43.com) , on constate une hausse assez significative.

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